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La fin de la fin de l'Histoire...

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Ce diable d'Alain Finkielkraut a encore frappé. Dans Le Figaro d'hier, il parle longuement, à propos de la barbarie parisienne d'il y a une semaine, de "la fin de la fin de l'Histoire".
Il rappelle que très récemment, le Nouvel Obs a osé battre le rappel contre la pensée "nauséabonde et putride" de ceux qui ne pensent pas comme le politiquement correct, et a promis, sur sa couverture, que l'hebdomadaire contenait "0 % de Finkielkraut, Zemmour et les autres". À ne pas croire...

"Cette impudence, ajoute notre nouvel académicien,"témoigne de la férocité de l'idéologie [sous-entendu : celle dite de gauche] aujourd'hui en France. Démentie par les faits, elle se jette sauvagement sur celui qui les rapporte. On préfère anéantir le messager plutôt que d'entendre un message qui oblige à voir la réalité et à penser autrement".
Bien plus encore, citant Bernard Lewis, il nous remet en mémoire que "l'obligation du djihad se fonde sur l'universalité de la révélation musulmane" : "Cette obligation n'a de limite ni dans le temps ni dans l'espace. Elle doit durer jusqu'à ce que le monde entier ait rallié la foi musulmane ou se soit soumis à l'autorité de l'État islamique. Jusqu'à ce moment, le monde est partagé en deux : la maison de l'Islam et la maison de la guerre. Entre les deux existe un état de guerre moralement nécessaire, juridiquement et religieusement obligatoire jusqu'au triomphe final et inévitable de l'Islam sur l'incroyance".
Eh oui, évidence que notre triste monde du "pas d'amalgame" a cachée sous le tapis.
Un incident récent illustre bien douloureusement cette évidence. Il est rapporté par le psychanalyste Daniel Sibony (dans l'émission Répliques, du 31 octobre dernier). Sibony participait récemment, dans une ville de province, à un débat pour présenter son dernier ouvrage. Ce débat avait pour "modérateur" un sociologue musulman.

Au cours de sa conférence, Sibony (qui lit le Coran et l'Ancien Testament dans le texte) exprima dans une incidente qu'il serait opportun que les religieux du monde musulman demandent à Allah de cesser d'insulter et de maudire les deux autres religions du Livre. Aussitôt, le modérateur inscrivit une fatwa, en arabe, demandant à Allah de cesser d'insulter et de maudire Chrétiens et Juifs... le temps de la conférence !!!

Tout ceci montre assez combien on nous cache la réalité des faits, et combien les medias complices nous formatent. Le Point a proposé hier un sondage, qui vaut ce qu'il vaut ; à la question : "Trouvez-vous que les représentants du culte musulman en France ont condamné avec suffisamment de vigueur les attentats de la semaine dernière ?" 62, 3 % seulement des interrogés ont répondu non. Or il est manifeste que les imams, même modérés, sont coincés aux entournures par l'obligation du djihad, telle que rappelée ci-dessus. Mais tout ceci nous est égal.

Il faudrait donc cesser d'observer l'attitude miséricordieuse qu'on veut nous imposer, et cesser d'user de ce langage de Bisounours dont on nous rebat les oreilles. Ainsi, nous apprend le Dauphiné de ce jour, lors d'une très récente perquisition, à Saint-Fons (près de Lyon), allée de l'Arsenal, une MAT 49 et un Sig Sauer (le pistolet en dotation, actuellement, dans la Gendarmerie et la Police) ont été découverts chez un "particulier". "Le détenteur présumé des armes a été placé en garde à vue", ajoute benoîtement le journaliste. Précisons que la Mat (9 m/m, 32 coups), est une excellente arme, qui a beaucoup servi durant la guerre d'Algérie, entre autres ; elle est donc un peu "dépassée", mais encore parfaitement capable de faire autant de mal qu'une "Kalach", dans une foule.

Ce que je veux dire, c'est que le détenteur n'est pas plus présumé que ma tante. Il est détenteur illicite d'armes de guerre, point-barre. Et doit être condamné sur le champ, sans attendre qu'un membre présumé du Syndicat de la Magistrature ait tranché s'il était présumé ou pas !

Pendant que j'y suis, j'apprends, dans le même quotidien dauphinois, que le Maire de Charvieu-Chavagneux, déjà dans le collimateur de la Justice et sèchement rappelé à l'ordre par le Préfet de l'Isère (pour avoir, dans une délibération municipale, indiqué que sa commune était prête à recevoir une famille syrienne, à la condition expresse qu'elle fût de religion chrétienne) a réclamé la dissolution de SOS Racisme, selon lui "association d'idéologues irresponsables, jouant avec la souffrance du peuple français", et à tout le moins, la suppression des subventions - assez colossales, il est vrai - perçues par cette association.

Le président de l'antenne Rhônes-Alpes de la dite, un certain Amar Thioune, lui fait un pied de nez : "on le gêne et j'espère qu'on va continuer à le gêner". Le malheur, pour ce Thioune (ci-devant Chef de service coopération décentralisée - ??? - au Conseil Général de l'Isère), c'est qu'il ne gêne pas que le Maire de Charvieu...

Je pourrais continuer longtemps ; ainsi, un incident toulousain, qui hélas n'a pas fait la Une de nos quotidiens (contrairement à l'immense portrait, et c'est une glorification infâme, de l'assassin Abdelhamid Abaaoud) : mercredi soir (18 novembre) vers 22 heures, dans le quartier du Mirail, une femme arborant le niqab a refusé de se dévoiler, agonisant d'injures les policiers qui lui demandaient de respecter la loi. Et que n'apprend-on pas : cette femme faisait l'objet d’une "obligation de quitter le territoire" ! Se sentant parfaitement protégés par certaines associations, ces gens-là peuvent faire la nique, en toute impunité, à l'autorité républicaine. Mais jusques à quand allons-nous tolérer ces intolérables faits ?

Dans l'immédiat, il faudrait interdire tout "vêtement musulman" dans l'espace public, pas plus le hidjab que le niqab, le tchador ou la burqa (et je ne parle pas des "tenues" masculines, chemises de nuit sur pyjamas) ; il faudrait exiger, à l'État-Civil, que comme par le passé (récent), les prénoms fussent empruntés au calendrier des PTT français... il faudrait supprimer les salles réservées au culte musulman sur les lieux de travail... Et tant d'autres exigences de bon sens et de courage. Mais le bon sens n'est plus la chose la mieux partagée, chez nous. Quant au courage...


Ajout du 2 décembre. Tiens, le dénommé Thioune, dont il était question ci-dessus, pointe son nez dans Le Dauphiné de ce jour ! Et je lis, auparavant, dans le même quotidien (livraison d'il y a six ans), les dithyrambiques louanges prononcées par le Maire d'alors, au mariage de Thioune et de Linda, "entourés de leurs trois fils (Medhi, Mourid et Rhadim)", célébrant "toute l’estime que j’ai pour ces deux êtres, dont l’engagement militant en faveur des autres et de la lutte contre les inégalités est total".
Dans Le Daubé de ce jour, donc, Thioune, naturellement candidat aux élections régionales sur la liste socialiste, est mis en examen pour "violences" et "viol" sur la personne de son épouse. Rien de bien méchant, d'ailleurs : il lui a imposé une relation sexuelle, elle l'a mordu, il l'a battue. Du tout-venant, quoi.
Il n'empêche : quel "engagement militant en faveur des autres" !

En remplacement des foutriquets actuels, je propose un Triumvirat qui nous ravira : Le "Zemmhouellekraut" - Olivier.

 

 

 [Mon blog redémarre, là où je l'avais abandonné. Et j'y injecte peu à peu mes pages "Actualité", rédigées depuis ce pathétique 7 mai 2012. L'explication de ce revirement est à trouver à la date du 1er décembre 2016, 20:20]

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