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Sans papiers, mais pas sans soutiens

, 12:55 - Lien permanent

Voilà que les manifestations recommencent. Ce coup-ci, c'est pour les "sans-papiers".

L'un d'entre eux, homme de couleur, déclare sur France-Inter qu'il est obligé de travailler au noir (sic), et qu'il ne saurait accepter le traitement des dossiers au cas par cas (hypothèse de travail du Ministre de l'Intérieur) !

Voilà comment s'adresse un étranger (quoi qu'en disent les bonnes âmes) au pays dont il souhaite recevoir les aides bien connues !

Et ces personnes trouvent des soutiens pour les aider à apitoyer le commun des Français, qui plus est à lui donner mauvaise conscience !
Diable ! C'est bien Michel Rocard, qui avait justement parlé de l'impossibilité, pour la France, d'accueillir toute la misère du monde (euh, il n'y a pas que de la misère, dans tout cela, il y a aussi le phénomène des resquilleurs).

Et dire que Guy Bedos, qui n'est pas soupçonnable d'être insensible aux problèmes humanitaires, a lui-même déclaré : "Je ne suis pas sûr qu'il soit judicieux de demander la régularisation de tous les sans-papiers". Bon, très bien. Je pense qu'il faudrait utiliser la méthode forte, roumaine si j'ai bonne mémoire.

Je ne sais plus quel responsable roumain avait fait descendre des mineurs de leurs montagnes, pour venir donner du bâton à ceux qui, en ville, l'ouvraient trop.
Je serais d'avis de ne pas taper trop fort : mais tout de même, j'exigerais que toutes ces belles âmes, pour se trouver quittes avec la Justice, apprissent par cœur la page dans laquelle Laurent Fabius (oui, l'autre Premier Ministre socialiste) juge les régularisations démagogiques auxquelles Mitterrand eut recours, lorsqu'il parvint enfin au sommet du pouvoir.
Ça se trouve dans Les blessures de la vérité.


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