Bloc-notes

Home

Aller au menu | Aller à la recherche

De Lurs au préfet Érignac

, 10:24 - Lien permanent

Le meilleur et le pire, ce matin au Journal de France-Inter : il y a cinquante ans débutait l'Affaire de Lurs, et à cette occasion le journaliste a eu la sagesse de donner la parole (moins de deux minutes, tout de même !) au fils du juge Carrias (décédé en mars dernier).

Ainsi, en très peu de temps, tous les rideaux de fumée et de mensonges ont été déchirés. Mais il en faudrait plus pour renverser tous les bobards qu'on nous assène complaisamment depuis si longtemps...

Mais aussi le pire.

Le dénommé Talamoni, avocat de son état (il est donc en principe payé pour savoir ce qu'est un État de Droit), et qu'on entend beaucoup trop, à mon avis, parle à plusieurs reprises des "prisonniers politiques" corses qui, selon lui périclitent sur le continent...


Prisonniers politiques, les réputés complices de l'assassinat du préfet Érignac ? Mais, hélas, personne pour le moucher.

Je vais finir par pencher du côté des harangues d'Oriana Fallaci, à propos de notre endémique manque de courage...

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Fil des commentaires de ce billet