Le Monde publie, en se bouchant le nez, une partie des "aveux" du général Paul Aussaresses, "personnage central de la Bataille d'Alger" (il était capitaine, et abordait la quarantaine au moment des faits. En aucun cas il ne pouvait être "personnage central").

Que la guerre ne se fasse pas avec de blanches mains, nous le savions depuis longtemps.