Jean PELLERIN
Homme de lettres

1885 - 1921
   Fils de papetier, Jean Pellerin voit le jour le 24 avril 1885 à Pontcharra, où il restera jusqu'à son baccalauréat en 1903. Très jeune, il s'intéresse à la poésie.
En 1907 pendant son service militaire il rencontre Francis Carco, qui lui fait rencontrer d'autres poètes : Tristan Derème, Jean-Marc Bernard, Léon Vérane et Robert de la Vassière.
Il se fixe à Paris en 1911 et se fait très vite une place dans le monde des lettres, à la fois comme journaliste et comme poète.
Il fréquente le "Lapin Agile" et y côtoie Picasso, Apollinaire, Salmon, Max Jacob, Mac Orlan, Dorgelès, Benoit, Utrillo, Dufy, Paul Fort...
Mobilisé en 1914, Jean Pellerin contracte la tuberculose en 1917.
En 1919 il publie "Le copiste indiscret" et "La jeune fille aux pinceaux". Il écrit également quelques pièces de théâtre.
En 1920, c'est "Le Roi doré" et "Le trésor de Keriolet”. En 1921 : "La mégère amoureuse" et "Sous le règne de la débauche". Puis "La romance du retour".
Il meurt le 9 juillet 1921 au Chatelard, tout près de Pontcharra. Mais ses livres continuent de sortir en librairie.
Cascade d'eau
   En 1922, un roman, "le dîner des bons ménages", une nouvelle : “Miguel l'Aragonais”, un autre roman "L'évadé de l'enfer”, qui a pour décor Grenoble et la région d'Allevard.
En 1923 : "Cécile et ses amours" et "Figures d'aujourd'hui", un recueil de critiques.
La même année, Francis Carco met en forme "Le bouquet inutile”, qui réunit l'ensemble des poèmes de Jean Pellerin.
“C’était un rêveur. Des ascendances parisiennes et dauphinoises le portaient des deux côtés : au portique de la vie et au rêve.
“C’est le rêve qui a gagné...” disait de lui Louise Pellerin, sa sœr.