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Novus, nova, novum...

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Eh bien, il a donc débuté ce fameux Tournoi, le premier de l'ère Novès, dont on pensait qu'il allait tout révolutionner et dynamiter les obsessions de son prédécesseur. Mais non, il n'y a pas eu grand chose de changé, et semble-t-il le courant n'est pas encore passé, pour cette "victoire à l'arraché", acquise dans la douleur, comme l'a écrit mon quotidien.
Et je ne sais pourquoi, apercevant un Guy Novès vieilli et si ridé, cravaté et comme empesé, je me suis souvenu du fringant joueur qu'il fut...

C'était le 17 février 1979, au Parc des Princes, sous la houlette de l'Irlandais David Burnett, qu'eut lieu le match France-Galles, gagné de justesse comme celui de samedi dernier. Guy Novès, ailier gauche, honorait la septième de ses maigres capes. Ce fut la dernière, car une bévue ne lui fut pas pardonnée : sous mes yeux, car j'y étais (et vous ?), le futur et quelque peu magicien entraîneur de Toulouse, oublia de faire la passe ultime au magnifique Jean-Michel Aguirre, qui comme à son habitude s'était intercalé.
Et le fabuleux JPR Williams interrompit la marche française vers la terre promise...


Et donc, cette victoire sur le fil, savourons-la avec lui, puisque seule la victoire est belle - tandis qu'il n'aurait pas été scandaleux que les Italiens gagnassent. La manière, ce sera pour plus tard...
Or donc, tous les commentateurs autorisés ont loué Virimi Vakatawa qui, effectivement, a brillé. M'est avis est que lorsque nos adversaires auront pris sa mesure, il sera étouffé dans l'œuf comme un vulgaire Mathieu Bastaréaud. Mais bon, ce que j'en dis...
En revanche, il m'a semblé assister à l'enfance d'un chef, qui va se faire appeler Jules, tiens ! Car c'est le jeune Plisson qui a donné un supplément d'âme à une équipe assez atone - Novès lui-même avouait avoir vu jouer une équipe de papys de trente-cinq ans. Jules, je pense qu'il va s'imposer comme César, à tout le moins pour les lignes arrières : quelle force de caractère ! Et, naturellement, quel jeu !
Le soir même, c'était aux filles de nous montrer ce qu'elles avaient dans les jambes - et le ciboulot : ce fut assez grandiose, disons seulement emballant, car il est vrai face à une équipe d'Italie complètement dépassée, et regardant jouer les Françaises jusqu'à en baiser Fanny : mais un match enthousiasmant, c'est sûr. Malheureusement, le duo des commentateurs lamentables était de sortie. Et Jean Abeilhou, dont la première saillie ("Ce n'est pas un poulet de Bresse mais une cigogne venue se poser à Bourg-en-Bresse...") donnait d'emblée le ton de son niveau d'incompétence ; flanqué de l'insupportable Estelle Sartini, sur laquelle je ne dirai rien de plus que ce que j'ai déjà dit, antérieurement, il formait avec elle l'improbable tandem qui m'oblige, systématiquement, à me passer de son - et Dieu que je m'en passe fort bien !

Il est loin, le temps de "Allez les petits" du regretté Couderc ! Mon cher Samuel, je suis sur la même longueur d'onde en ce qui concerne l'insupportable commentatrice à la voix de crécelle. Moi aussi, je coupe le son : c'est plus reposant. Cordialement et bons matchs à venir ! - Georges

 

 

[Mon blog redémarre, là où je l'avais abandonné. Et j'y injecte peu à peu mes pages "Actualité", rédigées depuis ce pathétique 7 mai 2012. L'explication de ce revirement est à trouver à la date du 1er décembre 2016, 20:20]

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