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Petit coq prétentieux

, 04:30 - Lien permanent

Je vomis à un point qu'il n'est pas possible le dénommé Valls, petit freluquet français de fraîche date, aux dents si longues qu'il a déjà atteint, dynamitant le triste Ayrault, le poste de Premier ministre ; dont les attitudes sont si étranges que je me demande parfois quel rapport privilégié il entretient - comme tant d'autres, toujours en représentation - avec la cocaïne ; et dont les velléités de réforme se limitent à des incantations qui ne trompent plus grand monde.

Et je me hérisse lorsque ce personnage, qui décidément ne doute de rien, prétend avoir pris Georges Clémenceau pour modèle ! Mais je respecte encore la fonction républicaine qui est provisoirement la sienne.

Aussi, apprenant qu'il a été hier "malmené" par les étudiants de Sciences-Po Paris, lamentables petits bourgeois bohèmes ne connaissant rien à la vie, parce qu'elle leur a tout apporté dès le berceau, je ne puis que m'indigner. Car ce sont ces petits cons qui, l'Éna accomplie (Sciences-Po en étant le passage quasi-obligé), ambitionneront d'être aux manettes de la France, imbus d'une supériorité d'autant plus imbuvable que - comme celle d'une Martine Aubry, par exemple - elle ne doit rien au mérite républicain, et tout à la naissance. Tels sont ces petits trous du cul gauchistes, qui assurément conduiront demain leur carrière comme des notaires.

Mais aujourd'hui, ces bouffis d'orgueil sifflent le Premier ministre ! Et lui assènent un incroyable "Valls, la gauche, tu l'aimes ou tu la quittes !" Car ils se croient de gauche, en plus, ces graines de fascistes !
Après tout, ils n'avaient qu'à aller se faire voir ailleurs, et Valls, discourant devant un amphithéâtre clairsemé, aurait fait un bide. Mais ils ont choisi l'attitude la plus infantile - ce qui en dit long sur leur maturité.

Ceci posé, il est évident que sur le fond, les banalités mensongères dévidées ou plus exactement lues (et donc écrites par un sous-fifre) par Valls, donnent à penser : "La France a besoin de réformes, et c'est à la gauche de les mener".

Il n'a pas eu honte de discourir sur ce thème, tandis que depuis trois ans, ce ne sont que postures et reculades - excepté dans les domaines de l'impôt dû par les classes moyennes, et de l'inflation du chômage : réforme ubuesque et ruineuse des collectivités locales, report de la réforme des dotations aux collectivités locales, suppression de la mesure sur le nouveau mode de calcul de l'A.A.H., réforme bidon du Code du travail, reculades sur la laïcité, sur l'attitude ferme à adopter face aux factieux... Et j'en passe !

En décembre, le petit coq prétentieux Valls pourrait bien commencer à perdre des plumes... il ne perd donc rien pour attendre...

 

 

[Mon blog redémarre, là où je l'avais abandonné. Et j'y injecte peu à peu mes pages "Actualité", rédigées depuis ce pathétique 7 mai 2012. L'explication de ce revirement est à trouver à la date du 1er décembre 2016, 20:20]

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