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De la culture populaire

, 05:15 - Lien permanent

M'attardant sur la page Disparitions du Monde du 24 juillet dernier, j'apprends le décès de Valérie Lang, fille de l'autre (j'ignorais que ce pourrisseur de société eût des enfants).

Il s'agit d'une actrice, dont j'ignorais également l'insigne talent, que le quotidien appartenant désormais (entre autres) à Bergé, l'ancien amant ombrageux de Saint-Laurent, et grand pourfendeur du Téléthon, loue à profusion.

Mais comme j'aime bien la sèche impartialité de la règle à calcul, je m'applique à mesurer l'espace journalistique consacré aux trois "disparus" de ce jour. Notre Valérie, à elle toute seule, occupe, on se demande pourquoi, plus de la moitié de la page (53 %).

Vient ensuite une journaliste américaine, très célèbre paraît-il dans son pays : un quart de la page lui est dédié (26 %). Enfin, un entrefilet est chichement (20 %) consacré à Denys de La Patellière.

Pauvre auteur de "cinéma de Papa", comme le catalogue le rédacteur (qui rappelle tout de même qu'il fut un grand résistant) !

Il a pourtant fait tourner les plus grands (Gabin, Brasseur, Moreau, de Funès, Ventura, etc.) obtenant à chaque fois d'immenses succès populaires.

Et c'est bien là que le bât blesse ; pour Le Monde, il y a LA culture et l'autre, la populaire.

En tout cas, bel et nouvel exemple de la "neutralité" bien connue du quotidien du soir.

 

Je te l'ai déjà dit (et redit), arrête de lire ce journal ! :-)

Ancien quotidien de référence (ce temps est bien loin), ce n'est devenu aujourd'hui qu'une simple version "intellectualisée" de Libé, rien de plus...

Enfin, moi j'dis ça, j'dis rien... - Jacques.

 

2013-07-28 05:15 [Mon blog redémarre, là où je l'avais abandonné. Et j'y injecte peu à peu mes pages "Actualité", rédigées depuis ce pathétique 7 mai 2012. L'explication de ce revirement est à trouver à la date du 1er décembre 2016, 20:20]

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