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Salauds de Ricains ! Ou "D.S.Ka.C.S.Ki"

, 14:08 - Lien permanent

"L.S.Ka.C.S.Ki". Quand j'étais tout petit, pendant la guerre, j'étais émerveillé de constater que des lettres isolées pouvaient revêtir du sens : j'avais quatre ans, mais oui, et grâce aux bons soins de l'admirable personne qui m'élevait, je savais déchiffrer, certes avec l'appui, horresco referens, d'une infâme méthode syllabique (La lecture sans larmes, de Monsieur Jolly - ce qui ne s'invente pas !), et de son incroyable cohorte de phrases phonétiques (René a ri, Lulu a bu du lolo)... Mais je ne savais pas encore ce qu'était l'humour et le glissement de sens, encore moins que cette exquise publicité pour le Benco (ou le Banania, ou le Nesquik) de l'époque, qui se nommait Élesca, était due à la fertile imagination d'un très grand homme d'esprit, Sacha Guitry, lequel allait sous peu, grâce aux bons soins d'un salopard nommé Sartre (lui qui avait fait jouer ses pièces sous l'Occupation !), avoir à comparaître devant un Comité national des écrivains sourcilleux - et même être embastillé.

dskcski.jpg

Élesca se voulait un "exquis déjeuner lacté reconstituant complet". Je gage que c'est la boisson qu'il faudrait de toute urgence procurer à l'ancien Directeur général du FMI, parce que, de reconstituant, il doit avoir un sacré besoin, si j'en crois cette incroyable vidéo paraît-il tirée d'une série américaine bien connue, où on l'a vu, non rasé, traits tirés et chemise ouverte au milieu de quatre impeccables policiers cravatés (salauds de Ricains !) porté  vers une limousine prête à le recevoir (lors de la perpetrator walk), plutôt que marchant vers elle. Et encore, je ne suis pas sûr que boire de l'Élesca à grand traits puisse lui être suffisant, surtout quand on est abonné à des boissons moins rustiques et nettement plus alcoolisées.

Mais que la Roche Tarpéïenne est donc proche du Capitole ! La veille encore, le sémillant DSK annonçait avec superbe que ses avocats allaient attaquer France-Soir "à la suite de fausses informations relatives à son train de vie" - alors que tout un chacun savait ces informations parfaitement avérées. Et le voilà, du jour au lendemain, sans doute sans Élesca ! Le sort est vraiment trop cruel aux grands de la planète politico-médiatique française ! Le voilà donc pour un temps pensionnaire au Rickers Island, ce "département de correction". Je vous fiche mon billet que ces Ricains sont à ce point dégueulasses qu'ils vont le priver d'Élesca, justement parce que c'est une boisson reconstituante, dont il a tant besoin, en ce moment, pour se retaper. Et pas du tout pour caresser les plus noirs desseins, voyons, mauvais esprits !...

violeur.jpgPourvu qu'il n'ait pas l'idée de ramasser la savonnette ! On peut en tout cas espérer que, désormais, il n'oubliera pas de se rendre au sage conseil de Schmoll : "pas de boogie-woogie avant vos prières du soir".

Naturellement, les bons esprits n'ont pas manqué de rappeler que "le respect de la présomption d'innocence est une règle d'or" ; entièrement d'accord, mais je rappelle qu'elle ne vaut pas, chez nous, pour Éric Woerth et Madame Lagarde (et aussi Dominique Baudis, entre tant d'autres) : car la morale est à gauche, c'est comme ça, un point c'est tout, circulez, il n'y a rien à dire, ni à voir. Présomption d'innocence, je veux bien. Tout de même, comment imaginer que la police yankee soit allée tirer de son aéronef français un personnage aussi important (et empêcher ce dernier "de se rendre à deux rendez-vous européens d'importance"), si elle n'avait pas eu de nombreuses billes dans sa musette ("agression sexuelle, tentative de viol et séquestration") ? Souvenons-nous de l'incroyable procureur Kenneth Starr et de son long rapport lors du Monicagate, dans lequel revenait comme une antienne, à propos de Bill Clinton, la phrase "He performed an oral sex". Or, si j'en crois les chefs d'accusation concernant DSK, tels que la justice américaine les a aimablement confiés à la presse, dans l'affaire qui provoque un tsunami au sein de l'oligarchie française, il s'agit non seulement d'oralité, mais aussi d'analité. Quel âne républicain, ce DSK ! Et quand sa délicieuse épouse appelle chacun "à la décence et à la retenue", elle ferait mieux de se taire. Parce qu'on n'est pas si cons, figure-toi donzelle, qu'on en a l'air. Car si DSK a choisi un des meilleurs avocats de la place, s'occupant habituellement des voyous fortunés, c'est qu'il se sait dans la merde jusqu'au cou, même s'il a, pour l'instant, décidé de plaider "non-coupable". Et puis, plus dure sera la chute, avez-vous fait attention à la brève séquence que voici : DSK se penche à l'oreille de son avocat, pour lui dire je ne sais quoi, l'autre le repousse de sa main gauche, l'air de dire, ferme-là, tu as assez fait de conneries comme ça ! Après les patrons-voyous, dont on nous a tant rebattu les oreilles, voici à présent les socialistes-voyous. Ah, c'est du propre ! Je sais bien qu'en France, on met les puissants (aussi) en examen, puis quand les choses se calment, le surprenant non-lieu apparaît (cf. pour DSK l'affaire de la  M.N.E.F., et celle de la cassette Méry). Chez les Ricains, que cela plaise ou non, la musique est bien différente !
Quoi qu'il en soit, tous les gens bien informés savaient, et depuis fort longtemps, pour DSK. D'ailleurs, un journaliste particulièrement courageux, dont le journal (Libération) appartient, de plus, à la foule médiatique qui soutient mordicus la gauche, n'avait-il pas averti, il y a très peu de temps, que "le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement". Il aurait pu, il aurait dû ajouter : et l'argent. Il ne l'a pas fait. Et je songe aussi qu'en 2003, "le Nouvel Observateur" parlait à mots couverts de la présence de DSK dans un club échangiste. Il paraît même que lorsqu'il accéda à l'importante fonction qui ne sera plus la sienne, de bons amis l'avaient mis en garde, sur le fait que les États-Unis ne rigolaient pas, comme la France, sur les débordements sexuels. DSK n'en a tenu aucun compte, il se croyait intouchable, comme en France, justement.
Car tout le monde savait, au parti socialiste. Et on raconte que si toutes les petites militantes qui ont été "approchées" par DSK voulaient se donner la main, ça ferait un sacré festival de connes. Mais le parti socialiste n'a apparemment éprouvé aucune honte à en faire son champion, pour espérer enquiller une victoire qui, il est vrai, lui échappe depuis pas mal d'années. Car le parti socialiste est particulièrement démocrate : comme il possède déjà tous les leviers de commande des pouvoirs locaux, ce qui est considérable, il veut aussi l'Élysée, pour que la boucle soit bouclée. Ah, démocratie (de l'assistanat) sans aucune opposition ! Mais c'est l'Urss qu'on nous promettait ainsi, non ? Alors, une telle attitude arrogante interdit désormais, et pour longtemps, de donner son suffrage au parti socialiste. C'est ainsi. Et la semaine dernière, ça ne pouvait tomber mieux, le Nouvel Obs, toujours lui, l'hebdo de la gauche caviar, nous sortait un numéro qui se voulait vengeur sur "les oligarques : argent, pouvoir, privilèges, ils ont tout" ! Mais c'est pas bien de dénoncer de la sorte ses petits camarades, voyons !
Dans ce parti donc, les larmes de crocodile coulent à flots, soit de la part de faux-culs qui voient sans déplaisir un rival être mis K.O. avant le combat, soit de la part de futés qui ont repéré que, désormais, la présidentielle est pliée ; mais il y a aussi ceux qui franchissent le mur du çon, comme le député Le Guen, affirmant sans rire que l'accusation d'agression sexuelle "ne ressemble en rien à DSK", ou encore la Ségo, parlant d'une "nouvelle bouleversante, à propos de laquelle tout reste à vérifier". Ben voyons ! Et ne mentionnons que pour la forme les pitoyables interventions du dénommé Harlem Désir (d'avenir), autre repris de justice... Moi, je vous dirai ce dont j'ai envie : c'est d'une bastonnade à la Molière, c'est du bâton pour tous ces gueux de luxe, qui prétendent représenter le petit peuple. Je vous garantis un vrai festival de cannes !

Alors, voilà comment ça s'est déroulé, selon moi : moderne Mac-Mahon, DSK a dû demander à l'intruse : "C'est vous, la négresse ? Eh bien, turlutez !" Et il en attendait beaucoup de reconnaissance, et sans doute un "Oui not' bon Maître, oui not' Monsieur", pour parler comme Brel. Car enfin, non seulement on ne peut plus se fier au petit personnel, mais encore les gens de couleur veulent les mêmes droits que les autres, c'est quand même incroyable ! En plus, une fille-mère, portant un nom à coucher dehors, qui n'a eu que ce qu'elle méritait ! Mais voilà, il se trouve que les Américains, ne l'ont pas entendu de cette oreille. Car il est évident que si la chose s'était passée en France, la jeune femme de ménage aurait été priée d'aller voir ailleurs, moyennant peut-être quelques billets. Alors, comme cela ne s'est pas passé ainsi, on voit partout refleurir chez nous cette haine de l'Amérique qui sert de pensée à plus d'un con franchouillard, ce qui nous permet de justifier notre démocratie bananière, et sa fameuse exception culturelle.
Mais encore : que faisait-il encore à midi (époque où les chambres d'hôtel doivent être libérées), le DSK, dans sa suite numéro 2806 du Sofitel de Times Square, à trois mille balles la nuit ? Trois mille balles ! Même notre rugbyman national, tellement bien payé (et même trop payé, au regard de ses performances), Sébastien Chabal ne pourrait s'y offrir plus de neuf nuits par mois ! Mais pour le grand argentier-queutard (avec l'argent des autres), champion de la gauche et des petites gens, dont l'arrestation a "bouleversé la sphère médiatique, au-delà de la gauche", rien n'est trop beau ! Et peut-être imaginait-il s'en tirer par le silence, comme à Paris, ou par un modeste communiqué du FMI signalant "un acte regrettable et reflétant une grave erreur de jugement", comme lors de l'affaire Piroska Nagy ?

En tout cas, un qui doit sacrément rigoler, mais sous cape, car c'est un homme discret et distingué (et très cultivé), c'est l'ex qui vous savez. Car Anne Sinclair l'avait fait cocu (était-ce la première fois ?) avec le beau Strauss-Kahn, avant de le quitter définitivement. Oui, Ivan Levaï doit doucement rigoler, aujourd'hui...

leperv.jpgBon, et voilà enfin que des plumitifs ont complaisamment écrit que DSK était descendu aux enfers. Ce qui serait terrible, alors qu'il n'y a pas eu mort d'homme, n'est-ce pas, comme dit l'ineffable Lang (celle-là pour oser la faire sans rougir, il fallait au moins être "socialiste") ? Non, DSK n'est pas du tout descendu aux enfers : il est tout simplement redescendu sur terre. Et il y a bien eu mort d'homme. Car non seulement ce salopard distingué a humilié, et pour longtemps, la France ("le pervers", a écrit The Daily News), mais bien davantage, il a tué Jaurès.
Mais pourquoi a-t-il tué Jaurès ?

Commentaires

1. Le jeudi, 19 mai 2011, 10:37 par Adrien

"il s'agit non seulement d'oralité, mais aussi d'analité" : non non, en américain le terme "sodomy" décrit toute relation "contre nature" et n'induit donc pas forcément ce que vous supposez.
http://en.wikipedia.org/wiki/Sodomy.

- Cher Adrien, merci d'avoir apporté cette précision, qui m'avait - c'est vrai - échappé !  SH

2. Le jeudi, 19 mai 2011, 12:01 par Paul

Que dire de plus après ce réquisitoire ô combien juste ? La grande différence entre la France et les USA en matière de crimes sexuels c'est qu'en Amérique la moindre allusion sexuelle avec 1 femme peut vous envoyer en prison. Ce qui chez nous passe pour une plaisanterie est considérée outre Atlantique comme relevant du pénal. Ce pays est celui des paradoxes, c'est à la fois celui d'une industrie pornographique très florissante et celui où le puritanisme est roi. Dans certains états du sud, même pour un couple marié, se livrer à la sodomie est un crime fédéral. Pour en revenir à DSK, comment lui qui connait les us et coutumes américains a t-il pu visiblement franchir la ligne rouge, et visiblement commettre un crime que la justice et l'opinion considèrent comme ignoble ? Il vaut mieux faire usage d'une arme à feu contre un agresseur. Pour les Américains si au volant de votre voiture vous ne respectez pas les limitations de vitesse ou si vous ne respecter pas les piétions ou si vous vous comportez de façon indécente envers la gent féminine, vous êtes le pire des criminels, n'attendez de la justice que la peine maximale. De plus les procureurs ne font de cadeau à personne, en 1998 pour l'affaire Monica LEVINSKI, je me trouvais aux USA, tous les médias traitaient Bill CLINTON, alors président, comme le dernier des salauds, lui le locataire de la Maison Blanche ; celui qui incarne l'Amérique et ses valeurs, pris la main dans la culotte d'une stagiaire quel scandale, quel déshonneur pour la nation. Le lynchage médiatique qu'il a subi a été d'une férocité telle qu'il fallait vraiment être sur place pour s'en rendre compte ; c'était à celui qui donnerait le détail le plus sordide. Aux USA, la presse ne rend de comptes à personne. Elle peut tout dire, tout écrire, tout montrer. Pour les Américains cela est normal, celui qui doit payer c'est le coupable pas la victime. Si le grand jury renvoie DSK en procès il n'a pas fini de voir étalée en place publique sa vie privée. Bien sûr, cela va choquer l'opinion française. Mais le crime a été commis aux Usa, pays démocratique qui possède sa justice, ses lois. Si le crime est avéré et que les chefs d'accusation restent en l'état, pauvre DSK, il va payer pour ses actes et aussi pour un certain Polanski. Les Américains ayant horreur d'être les dindons de la farce. Une telle affaire en France eût été étouffée, pas aux Usa, où le simple fait de prendre un ascenseur seul avec une femme peut vous envoyer en prison pour très longtemps. Nous sommes le pays des droits de l'homme, pas celui des donneurs de leçons. Nous stigmatisons l'arrogance des Américains, qui pensent que tout leur est permis car ils appartiennent à la 1ere puissance économique mondiale, dans cette affaire nous sommes aussi arrogants Pourquoi le patron du Fmi serait-il intouchable, pouvant se permettre tout et n'importe quoi ? Son histoire avec une employée hongroise lui avait déjà montré comment cela se passe en Amérique quand on a des relations extra-conjugales. Pourquoi s'offusquer alors qu'il a visiblement commis le crime de trop, la justice américaine voulant enquêter sur d'autres affaires. Il ne s'agit pas de hurler avec les loups, mais juste de dire que toute personne coupable de crime doit être condamnée. Si DSK est coupable, il doit payer. Comme l'a dit son avocat, la guerre plus que la bataille ne fait que commencer. Elle va être sanglante, rien ne lui sera épargné, son honneur tout comme celui de B Clinton sera livré "aux chiens". Qu'en ressortira-t-il au bout du compte ? Pour l'instant nul ne peut le dire, mais il existe une maxime qui dit "à Rome, fais comme les Romains". Respectons les habitudes du pays dans lequel nous vivons. Visiblement et dans l'attente de la confirmation de ses crimes, DSK a oublié cette règle. Signé : un vice roi.

3. Le vendredi, 20 mai 2011, 05:56 par Un citoyen ordinaire

Ces pathétiques réactions où la défense de caste (on est tellement mieux entre nous) foule aux pieds le respect le plus élémentaire que l'on doit à une victime, fût-elle présumée (mais pensez-vous, une vulgaire "domestique" et noire qui plus est, bref, quantité - très - négligeable pour ces "gens-là"), a au moins un mérite, celui de montrer les amis de DSK, et au-delà une certaine Gauche paillettes (nous ne sommes même plus dans le caviar, là), au grand jour, tels qu'ils sont réellement, des imposteurs, des minables, des salopards (un certain ex-ministre de la Culture [sic] : "après tout, il n'y a pas mort d'homme"... ; quel tollé de la bien-pensance féministe et anti-raciste [suivez mon regard] si cette phrase avait été prononcée au 20H00 de France 2 par un homme de Droite !!!), qui ont trompé les Français (mais n'a-t-on pas après tout les hommes - et femmes - politiques que l'on mérite ?) pendant des décennies sur leur véritable nature... Oui, les masques tombent (enfin) et ce que l'on y découvre derrière - pour ceux, dont je ne fais pas partie, qui avaient encore la moindre illusion - est vraiment laid, très laid... Pour ma part, j'ai souvent à l'esprit la fameuse phrase de Disraeli (et non Talleyrand) : "Quand je me considère, je me désole, quand je me compare, je me console"...

Un citoyen ordinaire

-Au tribunalMerci pour ce commentaire, citoyen !

En complément, ce dessin, génialement atroce, doublement atroce (et pour DSK, et pour la France, surtout) paru à la Une du Monde d'hier 18 mai !

SH© Plantu pour Le Monde

4. Le vendredi, 20 mai 2011, 16:22 par Adrien

Bon, en fait, autant pour moi.

Effectivement "sodomy" n'est pas forcément une sodomie dans le cas général, mais dans ce cas particulier il semblerait que si ... "The defendant engaged in oral sexual conduct and anal sexual conduct" ...

-Ah, cher Adrien, il me semblait bien, pourtant... Encore que je n'aie rien, je vous demande de me croire sur parole, d'un expert-sodomite...
Mais faute avouée étant à demi-pardonnée, vous n'aurez pas droit à ma perpetrator walk ! ;-)
Cordiales amitiés,

SH

5. Le dimanche, 24 juillet 2011, 15:26 par Olivier

Positivons :

Il y aura certainement un digne successeur de Max Pécas pour transformer ce fait divers minable en film dont le titre pourrait être :

- Sperminator.
puis :
- Le retour de Sperminator.
puis :
- Martine contre Sperminator.
et enfin :
- Le fantôme de Sperminator.

6. Le dimanche, 14 août 2011, 13:56 par Leconte de Paris

EH BIEN, OUI, AVEC L'AGE (52), JE SUIS DEVENU MÉCHANT ET RICANEUR ! ET JE NE SAIS POURQUOI, TOUT SPÉCIALEMENT AVEC LES GENS DU P.S. QUI, APRÈS AVOIR MIS A LEUR TÊTE UN ANCIEN VICHYSSOIS, AVOIR PRÉSENTÉ UNE DINDE A LA MAGISTRATURE SUPRÊME (LE SLOGAN ÉLECTORAL AURAIT PU ÊTRE: "CHAQUE JOUR SERA NOËL AVEC LA DINDE SÉGOLÈNE"...) NE TROUVENT RIEN DE MIEUX QUE PRENDRE POUR CHAMPION UN OLIGARQUE OBSÉDÉ SEXUEL.
ALORS, QUAND JE VOUS LIS, CHER MONSIEUR, JE BOIS DU PETIT LAIT (ENFIN, SI J'OSE DIRE...).

-Dans ce cas, cher lecteur, à la bonne vôtre !
Mais si vous permettez, avec un Sancerre, ou un Pouilly fumé !

SH

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