Bloc-notes

Home

Aller au menu | Aller à la recherche

Abstention et peine symbolique

, 05:16 - Lien permanent

"Villepin condamné pour n'avoir rien fait ! Jamais personne n'a été condamné pour avoir omis de faire quelque chose !", s'est écrié, dans une belle envolée de manches, Me Metzner, défenseur de l'ancien Premier Ministre, lors du procès Clearstream.

Mais si, mais si, cher Maître ! Votre mémoire semble bien courte ! Ou sélective, ce  qui est fort propre aux gens de votre espèce.


Un seul exemple, emprunté à un réquisitoire très sévère, prononcé début octobre 1952 : "il s’'est abstenu, non par simple irrésolution, mais de propos délibéré, restant deux heures sans se soucier le moins du monde de la petite Élisabeth, et bien décidé, selon la déclaration de son épouse, sous des prétextes variables mais non admissibles, de cacher la vérité aux enquêteurs".

Oui, vous avez reconnu le premier round de l'Affaire Dominici, et l'individu abstentionniste n'était autre que Gustave, le fils du Patriarche (plus tard confondu).

Et Gustave récolta deux mois de prison ferme. Qu'il purgea.

Il est donc parfaitement légitime d'avancer que les dix-huit mois avec sursis requis contre de Villepin sont une "peine symbolique".

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Fil des commentaires de ce billet