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On reparle d'Action directe

, 20:31 - Lien permanent

Et voici qu'on reparle d'Action directe, ou plutôt de ses militants ! Après l'éventuelle remise de peine accordée à Nathalie Ménigon, c'est au tour de son compagnon de faire parler de lui : il porte plainte !
À la suite d'une tentative d'évasion, il aurait été molesté par ses gardiens. Le pauvre homme ! Être pareillement bafoué dans ses droits les plus élémentaires, cela devrait retenir davantage l'attention indignée des bonnes âmes !
Mais non, on n'en parle qu'à mots couverts : tout fout le camp, ne trouvez-vous pas ? Car tous ces anciens militants, qui ne regrettent rien, sont vraisemblablement aux portes de la liberté - dame, la prison les a tous rendus tellement malades.
Alors, pas de vagues, et une sortie en douceur. Pour le quatorze juillet ?
Voilà au moins une question que n'ont plus à se poser, heureux hommes, l'ingénieur général Audran et Georges Besse. Pour ne rien dire des autres tués (une dizaine) par la folie sanguinaire de ces pitoyables pitres. Qui furent, ne l'oublions pas, impitoyables.
Comme l'est, aujourd'hui, un article fort documenté sur Moore que m'adresse un lecteur attentif, à la suite de ma dernière sortie. Eh bien, là il y a photo. Et elle est ressemblante. Allez-y voir !
Et pendant ce temps, le meurtrier (et violeur) de Caroline Dickinson (une adolescente anglaise) exige le report de son procès, au motif qu'il n'a pas eu assez de temps pour s'y préparer.
Dame, il n'a bénéficié que de huit ans, alors, c'est sûr !

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