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De la gracieuse Letizia à ce gros con de Moore...

, 11:14 - Lien permanent

Je parcours distraitement la Une de mon quotidien, et je souris au sujet de cette photo des "novis", comme on dit en Provençal ("Viva los novios", c'est tout proche de ça), au sujet de la robe et de la mantille blanches de la gracieuse Letizia.
Du blanc pour une divorcée, il faut le faire ! Enfin, rien de nouveau sous le soleil, et ce couple-là est bien sympathique, surtout que le "novi", qui ressemble comme deux gouttes d'eau à son père, me rappelle justement celui qui fut tant méprisé, autrefois, dans les chancelleries (et ailleurs), parce qu'il avait été mis en selle par Franco.
Je tiens en effet le roi Juan Carlos pour un des hommes politiques les plus intelligents de cette planète, qui a su en douceur faire passer, en peu d'années, une sanglante dictature à une démocratie très débridée (car la robe blanche, tout de même ! Mais où sont les rois très-catholiques d'antan ?).
Rien de nouveau sous le soleil, et cette contemplation d'obscur témoin me renvoie à un autre mariage dont les jeunes générations ont peu entendu parler, un "conte de fées" avec tous les tralalas possibles, la jeune fille immaculée ayant trouvé le prince charmant du côté de Monaco...
Mêmes fastes, même robe, couple d'un âge voisin (33 et 27 ans), articles prodigieusement laudateurs... et menteurs.
Car la mariée immaculée avait vu passer sur elle, ou sous elle, je ne sais, tout Hollywood et le reste. À part peut-être Alfred Hitchcock, devenu beaucoup trop lourd, et qui n'avait plus dû se voir pisser depuis pas mal de temps...
C'était il y a presque un demi-siècle. Et franchement, je préfère, il n'y a pas photo, le couple espagnol.
Tiens, c'est aujourd'hui dimanche, alors pour le même prix, vous aurez hommage et dessert. Sur la même Une, un peu plus bas, je contemple la trogne d'ivrogne de Moore.
Beaucoup disent que G. W. Bush est un con. Admettons.
Mais ce Moore, je l'avais déjà jugé à sa précédente "sortie", non seulement c'est un gros con (prétendre que les Irakiens étaient plus heureux sous Saddam, que depuis l'intervention américaine !), mais encore c'est un petit con. Bien petit.
La tradition veut que, lorsqu'on se trouve à l'étranger, on la mette en veilleuse au sujet de la politique intérieure de son pays (observez les hommes politiques français à l'étranger, et vous verrez qu'ils respectent, en gros, cette règle non-écrite mais de bon sens).

Mais ce petit con de Moore n'en a rien à foutre, des règles de bienséance. Et je vous fiche mon billet que sa Palme d'or, éminemment politique, ne vaut pas tripette, et sera oubliée... dès que Bush aura quitté le devant de la scène.

Et même peut-être avant. Là non plus, y'a pas photo.

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