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La catastrophe

, 14:07 - Lien permanent

Ils appellent ça la Nakba, la catastrophe : la création de l'État d'Israël.
Et ils pleurent sur la Palestine - qui n'a jamais existé, n'en déplaise aux habituelles blanches mains.
Ils ont donc hier manifesté contre cette injustice - c'est évident - de l'Onu, en date du 15 mai 1948.
Dans le même temps, le délicieux Bachar El Assad, fils de son père, estime que le racisme des Israéliens a surpassé le nazisme.
Tiens donc ! Les Syriens, et tant d'autres pays arabes parlent en connaissance de cause, eux qui ont recueilli tant et tant de nazis, la débâcle de 1945 arrivée !
Et l'on se souvient, j'espère, des déclarations du Grand Mufti de Jérusalem...

Ce dont on se souvient moins bien, c'est des centaines de milliers de personnes (plus du demi-million, en tous cas) expulsées de Syrie, et autres pays arabes. Pays arabes qui réclament aujourd'hui la valeur de deux départements français, eux qui ont conquis le tiers du monde, grâce à une religion idoine, et peu de scrupules (par exemple, conquête du Maghreb au 7e siècle, et expansion continue - a-t-on oublié le coup d'arrêt de Charles Martel ? Puis, au 11e, déplacements massifs de populations - mais ça aussi, on l'a pieusement oublié).
Alors, que les Philistins (et les autres) nous fichent la paix, avec leur Nakba. Il y a encore de la place, sur la terre dite arabe. Et des déserts à faire refleurir.

Et puis, à l'usage des journalistes compatissants, bien d'autres déracinés dont le sort pourrait utilement être mis en exergue : les Kurdes, par exemple, pour ne parler que d'eux.

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