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D'un artiste de merde

, 04:10

Naturellement, je ne penche ni pour Trump, ni pour la mère Clinton. Enfin, tout de même je me dois d'avouer que cette dernière m'est insupportable à un rare degré. Bien.
Et je lis dans la presse (et même j'écoute, tout est possible aujourd'hui) une violente diatribe du grand acteur américain Robert De Niro à l'adresse du candidat républicain : "Il est si manifestement stupide. C'est un minable, un chien, un porc, un escroc, un artiste de merde, un roquet qui ne sait pas de quoi il parle, qui ne travaille pas ses sujets, qui se fiche de tout, qui ne paie pas ses impôts. C'est un abruti. Colin Powell l'a dit mieux que tout le monde : c'est un désastre national. C'est une honte pour ce pays. Ça me met tellement en colère que ce pays en soit arrivé au point de mettre cet idiot, ce crétin, là où il est aujourd'hui.... Il dit qu'il aimerait donner un coup de poing à des gens ? Eh bien, moi j'ai envie de lui coller mon poing dans la gueule, etc. etc."

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Rocard-Wiesel, in excelsis

, 05:46

On a appris, ce dimanche matin, de façon pratiquement conjointe, deux disparitions survenues samedi : celle de Michel Rocard et celle d’Élie Wiesel, rescapé de la Shoah et prix Nobel de la paix ; tous deux s'étant éteints à peu près au même âge.
Sur le premier de ces défunts, les manchettes journalistiques immédiatement apparues sur la Toile rivalisent de dithyrambes, car les morts, n'est-ce pas, sont tous des braves types : "Michel Rocard, monument de la Ve République", "Michel Rocard, rêveur réaliste", "Michel Rocard, théoricien de la deuxième gauche"...

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Petit coq prétentieux

, 04:30

Je vomis à un point qu'il n'est pas possible le dénommé Valls, petit freluquet français de fraîche date, aux dents si longues qu'il a déjà atteint, dynamitant le triste Ayrault, le poste de Premier ministre ; dont les attitudes sont si étranges que je me demande parfois quel rapport privilégié il entretient - comme tant d'autres, toujours en représentation - avec la cocaïne ; et dont les velléités de réforme se limitent à des incantations qui ne trompent plus grand monde.

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Cher Attali !

, 05:15

Ainsi donc, la capitale a-t-elle été la cible de violents affrontements, et de voies de fait "regrettables". La capitale, et plusieurs grandes villes de province, les "taxis" ayant décidé de mettre le paquet pour en finir avec de malhonnêtes (qu'ils disent) concurrents. Bien.
On se souvient que, dans sa véritable fringale de réformes pour la France, Nicolas Sarkozy (qui accusait ses deux prédécesseurs d'avoir été des "rois fainéants" - et comment lui donner tort ?) avait chargé le sémillant Jacques Attali, en 2007, de lui soumettre des propositions pour la relance de l'économie française.

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Bien après l'infâme "perpetrator walk"...

, 07:26

Ainsi donc, une fois encore (et jusques à quand ?), Dominique Strauss-Kahn est blanchi - comme on s'y attendait, d'ailleurs !
On se souvient, ou plus exactement on ne se souvient pas - car c'était en 1999 -, du vent du boulet qui ébouriffa sa rare tignasse dans l'affaire de la Mutuelle étudiante (M.N.E.F.) : faux et usage de faux ; il s'en tira sans une égratignure (sinon qu'il avait été contraint à la démission de son poste de ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie) : l'anti-datation devenait pratique parfaitement normale... et déjà le dénommé Cambadélis était à ses côtés.

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