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Subversion, quand tu nous tiens...

, 05:20

Comme il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent question politique - car pour paraphraser Michel Houellebecq, "la magie hypnotique qu'il [Macron] répand continue à opérer", il me semble que l'heure est venue de parler un peu, comme je l'avais précédemment annoncé, d'un personnage fort bien placé dans la médiasphère, j'ai nommé le sieur Feldschuh, dit Michel Field. Récemment, on a pu lire que le drôle s'était fait vider du poste très lucratif qu'il occupait jusqu'alors : directeur de l'information de France Télévisions, ce qui n'est pas rien au point de vue influence et niveau de responsabilités. Et certains ont pu découvrir le sémillant personnage à cette occasion. Mais je reviens bien, bien en arrière...

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Tucuman test-match

, 05:10

On tremblait un peu, avant le coup de sifflet ouvrant le second test-match. On avait encore en tête le désastre de la Coupe du Monde 2015. Surtout que Guy Novès, privé de nombreux cadres retenus en France par le Top 14, avait dû parier sur l'avenir, en bâtissant une équipe intégrant jeunes et même bizuths, parmi quelques vieux, comme les Toulousains Maestri, Médard et Picamolès.

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Télévision : du peuple à la populace

, 07:40

Jeudi, jour de l'Ascension. Aussi, le philosophe Robert Redeker ne m'en voudra pas, j'espère, d'élever le débat en "empruntant" au Figaro du 30 avril dernier son article aussi lumineux que réprobateur sur les dérives de la télévision (commerciale ou pas)...

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Il va se faire appeler Jules...

, 03:40

"Victoire... défaite... ces mots n'ont point de sens... Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille un autre". J'ai déjà eu l'occasion, par le passé, de rappeler cette belle pensée (extraite de Vol de nuit).

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Novus, nova, novum...

, 21:25

Eh bien, il a donc débuté ce fameux Tournoi, le premier de l'ère Novès, dont on pensait qu'il allait tout révolutionner et dynamiter les obsessions de son prédécesseur. Mais non, il n'y a pas eu grand chose de changé, et semble-t-il le courant n'est pas encore passé, pour cette "victoire à l'arraché", acquise dans la douleur, comme l'a écrit mon quotidien.
Et je ne sais pourquoi, apercevant un Guy Novès vieilli et si ridé, cravaté et comme empesé, je me suis souvenu du fringant joueur qu'il fut...

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