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Il a été Placé en garde à vue

, 10:55 - Lien permanent

"Je me souviens que cet argument [les mesures en faveur des enfants d'immigrés nord-africains, dont n'ont jamais bénéficié les enfants des "boat people", qui ont réussi sans se plaindre, par leur ténacité] avait été utilisé, au Sénat, par un élu courageux, Jean-Louis Masson (ingénieur ancien élève de Polytechnique et titulaire de deux doctorats d’État, rien que ça !) qui avait mis en avant cette comparaison. Mal lui en avait pris : le ban et l'arrière-ban sénatoriaux, rouges de colère et d'indignation évidemment feinte, vouèrent aux gémonies ce pelé, ce galeux mal embouché, qui avait osé sortir des plates-bandes du politiquement correct. Et je me souviens de l'intervention, la main sur le cœur, du sinistre Jean-Vincent Placé, l'ex-jules à la Duflot - les deux têtes à claques que j'abhorre par-dessus tout, dans notre pays".

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Lumière du monde

, 05:27 - Lien permanent

L'église était bondée, bien avant l'heure de la messe de Noël – qui depuis belle lurette n'a plus de raison de s'intituler "de minuit". Et les conversations allaient bon train, trahissant souvent le recueillement préparatoire à l'écoute de la parole divine, et à l'annonce de la Nativité :

- À midi, j'ai mangé de la dinde.

- Ah, nous non, on a mangé léger, parce que ce soir, on va s'en mettre jusque-là !...

Chacun y allait donc de sa façon de meubler l'attente ; ainsi de l'organiste, ressemblant comme deux gouttes d'eau à un mélange de Bertrand Delanoë (espérons qu'il n'en a pas épousé les travers) et de  l'acteur Thomas Jouannet, sans cesse interrompu et tancé par l'une des membres de la chorale qui paraissait lui reprocher d'avoir trop appuyé sur quelque fa dièse : à observer sa physionomie, on pouvait se demander si, in petto, il ne bougonnait pas : je vais t'en appuyer un, de fa dont tu sentiras le souffle pas naturel !

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Ce désir fou de vivre une autre vie

, 14:11 - Lien permanent

On l'appelait l'idole des jeunes, comme le proclamait l'une de ses premières chansons. C'était le cas : je me souviens à cet égard qu'un sondage, effectué dans une Fac scientifique en 1969 (année érotique), révéla qu'un tiers à peine des étudiants savaient que la découverte de la pénicilline était due à Sir Alexander Fleming, alors même que la quasi-totalité n'ignorait pas que Jean-Philippe Smet était la véritable identité de Johnny Hallyday...

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Minorités

, 18:05 - Lien permanent

Depuis le milieu de l’été, on ne cesse, tous medias confondus, de nous informer sur le funeste sort d’une minorité musulmane birmane, les Rohingyas - pour ne pas dire qu'on nous le serine. Bien entendu, c’est pour faire pleurer Margot, comme on sait le faire avec les vagues de "réfugiés" en provenance de l’Afrique sub-saharienne. Certes, loin de moi de penser autrement cette situation qu’en termes de véritable fléau s’abattant sur ces Rohingyas. Mais je trouve suspect qu’on ne cesse, dans le même mouvement, de montrer du doigt les Birmans qu’il faudrait sanctionner comme de vulgaires Serbes. Et jusqu’aux plus hautes autorités supra-nationales qui en viennent à dénoncer "des décennies de violations persistantes et systématiques des droits de l'homme" (Mon Dieu ! S'il n'y avait qu'en Birmanie ! Et on sait combien les pays musulmans sont des parangons de vertu, en matière de ces droits) : ainsi parla récemment le Haut-Commissariat de l'ONU, allant jusqu’à dénoncer une manière de "nettoyage ethnique". Rappelons au passage que, depuis 1945, le nombre de pays "indépendants" a quasiment été multiplié par trois. Et qu’au sein de l’Onu, les anciens "damnés de la terre" pèsent de tout leur poids. Majoritairement musulman.

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Au secours, Flanby revient !

, 08:08 - Lien permanent

Le rubicond moi-président en tient une sacrée couche. Bouffi d'orgueil (mais pas que : il s'est remis à bouffer), il s'est permis, mardi dernier, depuis Angoulême, de tacler son successeur (et traître, il convient de le rappeler) : "Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles... Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures. Alors, ce qu’il faut, c’est conforter le mouvement qui est engagé, l’investissement, la consommation, le pouvoir d’achat. Et éviter toute décision qui viendrait contrarier ce mouvement".

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