M. Rouchette : Entrée en sixième, une enquête (1960)

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Résultats d'une enquête effectuée (en 1960) dans le département du Loiret

 

Ce texte est intéressant à plus d'un titre : il est écrit par un jeune Inspecteur d'Académie de quarante-sept ans, qui se montre passionné par son métier. Un Inspecteur d'Académie qui sera bientôt nommé Inspecteur général, et laissera son nom à une fameuse Commission. Ce texte est écrit dans les premières années de la Cinquième République, alors que les réformes fondamentales engagées dans l'enseignement, n'ont pas encore donné leur pleine mesure. Il permet donc de se souvenir d'un temps où l'entrée en classe de sixième était souvent redoutée par les parents, encore plus que par leur progéniture (comme on le constatera, un tiers seulement d'une cohorte "sollicitait" l'entrée en classe de sixième) : dans une France encore largement rurale, laisser des enfants de onze ans partir "à la ville" représentait un saut qualitatif difficilement acceptable - quantitativement, il est vrai que le passage d'un maître unique à une pluralité de professeurs, n'a pas semble-t-il produit que des effets positifs...
Ces temps reculés et obscurantistes sont donc révolus. Il n'en reste pas moins intéressant d'examiner sans passion ce qu'on appelait alors les exigences minimales pour pouvoir "suivre" en sixième (près d'un élève sur deux - 44, 90 % - était réputé avoir des aptitudes "douteuses", voire d'être "inapte" !), aujourd'hui que l'entrée au collège est totalement banalisée, et constitue un droit indiscutable. Le maillon faible du système éducatif n'est pas forcément le collège, comme on le dit trop souvent aujourd'hui. Les données chiffrées présentées par l'I. A. M. Rouchette apportent, à cet égard, d'irréfutables certitudes sur la dispersion, s'agissant des performances scolaires (des aptitudes ?) d'une cohorte ("ni par l'âge, ni par le niveau, les cours moyens ne sont homogènes").
Et on peut légitimement se demander comment, de nos jours, ces citoyens se retrouvent, pour sept ou huit sur dix d'entre eux, à posséder le baccalauréat... Mais, bref, laissons la parole au futur coordinateur du Rapport Rouchette, non sans avoir, auparavant, souligné le caractère rétrograde de ce haut fonctionnaire, qui osait écrire : "une sélection s'impose" : honte à lui ! Par bonheur, de telles affirmations sont définitivement remisées, si pas encore passibles des tribunaux. Et quand on pense que des dossiers furent constitués sur chaque enfant, avec des indications concernant la personnalité ! Sans que cette pratique soulève la moindre protestation de la part de parents ou d'enseignants réunis en comités Théodule de vigilance ! Quelle honte ! Quelle période rétrograde ! Heureusement, on a changé tout ça : la fronde concernant le fichier "Base Élèves" le montre amplement.

 

 

Le décret du 6 Janvier 1959, qui réforme l'enseignement public, distingue trois périodes dans la scolarité :


- un cycle élémentaire se prolongeant en principe pendant cinq ans ;
- un cycle d'observation d'une durée de deux ans ;

- diverses options seront ensuite offertes : enseignement terminal, enseignements généraux ou professionnels.

 

L'importance du cycle d'observation apparaît à l'évidence : il devient la clef de voûte de tout l'édifice.

Or, en septembre 1959, le ministre de l'Éducation nationale a demandé que fût étudiée, dans certains départements - dont le Loiret - la structure des organismes d'orientation dont la mise en place est prévue.

Dans le cadre de cette enquête, trois problèmes se sont posés à nous :

 

1. L'accès au cycle d'observation

 

Nous devrons accueillir les enfants "ayant acquis la formation élémentaire normale". Que faut-il entendre par "formation élémentaire normale" ?

Combien d'enfants sont-ils susceptibles d'y parvenir ?

Quelle est leur répartition à l'intérieur du département ?

 

De la réponse à ces questions dépendent la localisation et le volume des classes d'observation. Il s'agit là essentiellement d'un problème d'effectifs.

 

 

2. L'observation elle-même

 

Comment sera-t-elle conduite ? Comment seront décelées les aptitudes? Quelles techniques seront mises en œuvre ?

 

 

3. L'équipement

 

À l'issue du cycle d'observation, une orientation sera proposée. Cependant, le conseil restera vain si nous n'offrons pas aux familles la possibilité de l'exploiter. Nous devrons donc créer les indispensables structures d'accueil. En toute hypothèse, leur réalisation exigera de longs délais. Aussi d'ores et déjà devons-nous les prévoir et les mettre en place progressivement.

Tous ces problèmes sont liés et d'une grande complexité. Je me bornerai, dans le cadre de cet article, à indiquer les conclusions d'une enquête qui concerne le seul accès au cycle d'observation.

 

Nous devrons donc accueillir dans ces classes les enfants "ayant acquis la formation élémentaire normale". Théoriquement, tous les élèves des cours moyens 2e année sont parvenus à ce niveau. Cependant, la prudence s'impose. Certains sont âgés de treize et même quatorze ans ; ils ont atteint un plafond qu'ils ne dépasseront sans doute jamais. D'autres, plus jeunes, sont inscrits dans cette classe, mais ils peinent et ne profitent qu'imparfaitement de l'enseignement qui leur est dispensé : les connaissances de base sont mal ou insuffisamment assurées. Bref, ni par l'âge, ni par le niveau, les cours moyens ne sont homogènes. Si donc nous voulons serrer de près la réalité, nous ne pouvons nous borner à un recensement des élèves des CM2. Parmi eux, une sélection s'impose.

Comment s'opérera cette sélection, et selon quels critères ? Le procédé le plus simple consiste évidemment à solliciter l'avis du maître. Il connaît ses élèves, il est sans aucun doute capable de nous renseigner sur leur niveau et sur leurs aptitudes. Mais il peut aussi manquer d'expérience et surtout d'éléments de comparaison. Par ailleurs, est-on assuré qu'il fera toujours la distinction entre le niveau actuel des connaissances et les possibilités de l'enfant ?

Est-on certain que les exercices scolaires traditionnels - dictée, questions, calcul - permettent dans tous les cas de juger définitivement de jeunes intelligences? Ils nous fournissent évidemment des éléments d'appréciation très intéressants, mais il semble dangereux de faire dépendre d'eux seuls l'avenir d'un enfant de onze ou douze ans.

Nous avons estimé que nous devions, dans toute la mesure du possible, pousser plus avant nos investigations, compléter les renseignements donnés par le maître, les intégrer dans un ensemble. Notre enquête a porté sur la totalité des élèves des écoles publiques inscrits dans les cours moyens 2e année : ces enfants ont théoriquement accompli une scolarité normale.

Sur chacun d'eux, un dossier a été constitué. Il comprend :

 

1. Les renseignements fournis par le maître de la classe primaire : indications sur les résultats scolaires, le classement, les aptitudes, le caractère, le comportement.

 

2. Les résultats obtenus aux examens de décembre et de mars (dictée et calcul). Les mêmes épreuves ont été proposées dans toutes les écoles du département et les copies jointes au dossier.

 

3. Enfin, les services d'orientation scolaire ont systématiquement examiné ces enfants qui ont subi deux séries d'épreuves : tests de niveau et tests d'aptitude.

 

Nous nous sommes donc efforcés de recueillir sur chaque enfant tous les renseignements à notre portée. En particulier, il a semblé intéressant de confronter systématiquement l'opinion du maître et les résultats obtenus aux épreuves psycho-techniques. Peut-être, dans l'avenir, pourrons-nous en dégager des conclusions.

 

6 986 dossiers ont été ainsi constitués.

Cet inventaire nous a permis d'avoir une idée assez claire de la situation actuelle et des perspectives qui nous sont ouvertes par la réforme de l'enseignement.

 

 

Nous constatons tout d'abord que sur ces 6 986 enfants, 2368 sollicitent leur admission dans une classe de 6e (33, 9%).

 


- 2.018 sont admis sans examen.
- 350 seront soumis à l'examen (14, 78 %).

- 4.618 enfants ne sont pas candidats (66, 1 %)
- 1.831 présentent les aptitudes requises.
- 2787 apparaissent inaptes ou d'aptitudes douteuses (39, 9 %)

 

Le tableau ci-dessous fait apparaître leur répartition par circonscription d'enseignement primaire :

 

 

 

Circonscriptions Candidats Non candidats Total
  Admis Soumis à l'examen Aptes Inaptes  
Orléans I 862 119 749 945 2675
Orléans II 334 73 249 713 1645
Montargis 468 123 436 618 1645
Pithiviers 354 35 397 511 1297
       
  2018 350 1831 2787 6986

 

Ainsi donc, si nous évaluons les aptitudes par rapport à la classe de 6e actuelle, nous savons que 3.849 élèves de CM2 (2018 + 1831) devraient y être accueillis et que parmi les candidats (2018 + 350 = 2368), 350 (soit 14 %) n'ont pas manifesté des aptitudes évidentes.

Ces derniers subiront donc l'examen et en grand nombre, à n'en pas douter, franchiront ce fragile barrage(1).

Cependant, une interprétation correcte de ces chiffres requiert une précision. Les commissions qui ont examiné les dossiers et les ont classés, ont préalablement distingué entre les candidats et les non candidats. Les premiers sont destinés à l'enseignement de second degré. En toute hypothèse, la famille a pris le risque. Les commissions se sont donc montrées d'une particulière indulgence.

Au contraire, elles ont manifesté plus de sévérité quand il s'agissait de non candidats Notre intention, en effet est d'intervenir pour que les parents inscrivent leurs enfants - reconnus aptes - dans une classe de 6e. Dans ce cas, c'est nous qui assumons les risques et il est apparu prudent de les limiter. Seuls ont été retenus les dossiers offrant des garanties certaines, en particulier une concordance entre les résultats scolaires et les épreuves psychotechniques.

En résumé, dans les classes de 6e actuelles, nous devrions admettre 60 % des élèves examinés. Les classes d'observation seront plus largement ouvertes. Vraisemblablement 80 % des enfants pourraient y être "essayés", mais les autres tireront certainement meilleur profit de l'enseignement donné au CM2 ou dans les classes terminales, selon leur âge.

Il convient enfin d'ajouter que tous les enfants entrés à l'école primaire n'accèdent pas au CM2. Certains piétinent dans les cours élémentaires ou moyens 1e année, d'autres sont élèves de classes de perfectionnement. De ce fait, il apparaît raisonnable d'admettre que les classes d'observation recevront 70 % des enfants entrés à l'école primaire cinq, six ou sept ans auparavant. Les autres n'atteindront pas à l'âge normal "la formation élémentaire normale". Certains même ne l'atteindront jamais.

Il est bien certain que la mise en place du cycle d'observation ne pourra intervenir brutalement. Des délais seront nécessaires. Il importera de créer des possibilités d'accueil et surtout d'informer, avec patience et méthode, les familles, les instituteurs et les professeurs.

La tâche sans doute la plus urgente est de conduire chacun à une prise de conscience, de montrer comment actuellement nous dilapidons une part importante des richesses intellectuelles de notre jeunesse(2). C'est ce qui apparaît à la simple lecture des chiffres. Dans ce département, moyen par sa population, équilibré dans son économie, où ni le climat, ni le relief ne suscitent de difficultés, nous avons admis, en 1955, dans nos classes de 6e, 1.585 enfants y compris les redoublants. 33 % d'entre eux avaient plus de douze ans.

Si les choses restent en l'état, nous accueillerons en 6e, en septembre 1964, 2.200 ou 2.300 enfants. Parmi eux, 200 ou 300 n'ont pas jusqu'alors manifesté d'aptitudes particulières. Ils sont cependant, par leurs familles, destinés à l'enseignement de second degré ; ils poursuivront vraisemblablement leurs études avec constance et nous les retrouverons plus tard, à un âge avancé, dans les classes terminales. Déjà, en 1958, 62 % des candidats à la deuxième partie du baccalauréat étaient âgés de plus de dix-huit ans.

Dans le même temps, d'autres enfants - 1.831 bien ou honnêtement doués en apparence - végéteront dans des classes de fin d'études. Sans doute un petit nombre parmi eux accédera-t-il à l'enseignement technique. Mais, pour la plupart, le certificat d'études primaires sera le couronnement de la scolarité.

Notre premier souci doit être de réagir contre ces inégalités, de nous efforcer, sinon de les supprimer, du moins de les atténuer. Tel est d'ailleurs le sens et l'intérêt de la réforme.

Tout d'abord notre effort doit porter sur les enfants dont les aptitudes sont évidentes et qui n'ont pas manifesté le désir d'accéder à l'enseignement de second degré.

Il est bien certain que les conditions sont différentes selon les régions, à l'intérieur même du département. Les solutions adoptées devront donc tenir compte de cette diversité. C'est ainsi que nous avons distingué trois zones : rurales, urbaines et suburbaines.

1. Zones rurales

On trouvera ci-dessous un tableau faisant apparaître la situation dans une circonscription essentiellement rurale : celle de Pithiviers.

 

Pithiviers Candidats Non candidats Total
  admis Soumis à l'examen Aptes Excellents Inaptes ou douteux  
Beaune-la-Rolande 50 5 45 28 116 244
Bellegarde 32 1 15 21 47 116
Lorris 31 4 18 6 31 90
Malesherbes 62 5 30 28 62 187
Outarville 53 4 43 28 90 218
Pithiviers 102 11 54 55 126 348
Puiseaux 24 5 16 10 39 94
Total 354 35 221 176 511 1297
  (27, 3 %) (2, 7 %) 397 (30, 6 %) (39, 4 %)  

 

397 non candidats apparaissent aptes, dont 176 excellents.

Dans une région de ce type, deux problèmes se posent : il s'agit d'une part de convaincre les familles, d'autre part d'assurer le transport et l'accueil des enfants.

Auprès des familles, les interventions conjuguées de l'instituteur, du maire de la commune, du conseiller général peuvent être déterminantes. Certes il ne s'agit, en aucune manière, de faire intervenir la politique dans l'Éducation nationale. Mais il est certain que souvent le maire, par son autorité, peut apporter à l'instituteur un appui précieux. Encore convient-il que les uns et les autres soient exactement informés de nos intentions et de l'importance de l'enjeu.

Cette information a été donnée au cours d'une réunion tenue à Pithiviers : les conseillers généraux, les chefs des établissements du second degré (collèges et cours complémentaires) y participaient. Un plan d'action a été élaboré.

En particulier, dans chaque canton, l'inspecteur de l'enseignement primaire a provoqué ensuite la réunion, autour du conseiller général, des maires et des instituteurs des différentes communes. Il a été demandé aux uns et aux autres d'intervenir auprès de parents pour obtenir qu'ils inscrivent leurs enfants dans une classe de 6e. Une lettre a été remise aux familles, indiquant l'établissement d'accueil et l'intérêt que présentent les études de second degré.

Enfin, l'organisation de circuits de ramassage a été étudiée. Le financement en est assuré, partie par la subvention du ministère de l'Éducation nationale, partie par le département, partie par les collectivités locales et les familles.

Dans l'ensemble, les premiers résultats sont encourageants et, selon les régions 25 à 50 % des familles suivront le conseil qui leur est donné.

 

2. Zones urbaines

 

Dans les villes elles-mêmes, la scolarisation est très insuffisante au niveau de la classe de 6e actuelle. C'est ainsi qu'à Orléans, nous comptons 526 candidats (dont 59 douteux) contre 358 non candidats aptes.

Or, il existe à Orléans des établissements secondaires, lycées et collèges qui pourraient accueillir sinon la totalité, du moins un nombre important de ces enfants. Les problèmes de transport se posent sans doute, mais ils ne sont pas insurmontables. Par contre, nous nous heurtons aux préjugés des familles qui sont en général de condition modeste : le lycée et le collège semblent hors de portée de leur niveau social, et elles n'ont jamais envisagé d'y diriger leurs enfants.

D'autre part, nous hésitons à insister trop vivement en raison des risques que nous assumons. Un enfant, en apparence apte, peut éprouver de graves difficultés d'adaptation dans un établissement important où il se sentira déraciné, où il sera peut-être surpris par le nombre des professeurs, où il sera moins suivi et moins soutenu que dans la classe primaire. Par ailleurs, revenu chez lui après la classe, il ne pourra espérer une aide de ses parents. En cas d'échec, le retour à l'école primaire s'imposera : l'enfant et les parents en ressentiront de l'amertume. Aussi nous a-t-il paru bon de restreindre le champ de notre prospection et de retenir seulement les dossiers de 128 enfants, alors que 328 présentent en apparence les aptitudes requises. Les décisions des familles ne sont pas encore connues ; mais, il faut l'avouer, les chances de réussite sont ici assez minces. Au contraire, toutes les difficultés seraient levées si des classes de 6e étaient ouvertes dans l'école primaire elle-même. En cas d'échec, l'enfant passerait dans la classe de fin d'études sans subir d'humiliation.

 

3. Zones suburbaines

 

Les enfants de communes suburbaines - souvent ouvrières - prennent en très petit nombre le chemin du collège ou du lycée. Les préjugés des familles sont encore aggravés par la distance à parcourir. Quels que soient nos efforts, nous ne pourrons conduire dans les lycées et collèges la masse de ceux qui devraient y accéder, on peut même se demander s'il est souhaitable d'entasser ces enfants dans des établissements déjà surpeuplés.

À la prochaine rentrée, nous ouvrirons donc des classes de 6e (unités dispersées) à la périphérie d'Orléans et de Montargis (15 dans la banlieue orléanaise, 4 dans la banlieue montargoise). En 1961, elles seront prolongées par des classes de 5e. Des maîtres de l'enseignement primaire et des professeurs du second degré y assureront l'enseignement.

À l'issue de la classe de 5e les enfants, selon leurs aptitudes et les désirs des familles, pourront trouver dans les établissements secondaires et techniques d'Orléans et de Montargis le type d'enseignement qui leur convient. En toute hypothèse, des classes de 4e (enseignement court) ne seront pas ouvertes dans l'école primaire elle-même. Ainsi seulement seront ménagées toutes les possibilités d'orientation : tous les enfants devront, après la 5e, quitter l'école d'accueil.

Telle est, dans ses grandes lignes, l'expérience tentée dans ce département. Elle a exigé des maîtres pour la constitution des dossiers, des inspecteurs primaires pour leur classement, des services de l'orientation professionnelle, un travail considérable. Elle n'a pu être entreprise que par les concessions mutuelles des représentants des divers enseignements, primaire et secondaire. Actuellement, la mise en place est effectuée, mais il est encore trop tôt pour en apprécier les résultats.

 

 

M. Rouchette, Inspecteur d'Académie en résidence à Orléans. In Éducation nationale n° 23 du 23 juin 1960, pp. 8-10

 


Notes

 

(1) Euh, fragile, fragile, il faut le dire vite, très cher Marcel. Cf. à ce sujet mon travail intitulé Les ensaignements d'une dictée (ensaignements, parce que ça saigne).
(2) On peut se demander si nous ne continuons pas dans ce sens (dilapider une part importante des richesses intellectuelles de notre jeunesse), par lâcheté et excès de démagogie jeuniste. Et ce, sans aller chercher l'ineffable auteur de La fabrique du crétin, et autres Le Bris.

 

 


 

 

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