Enfin un film qui va convertir les derniers contempteurs du grand
Clint, je veux parler des altermondialistes, des écologistes et autres
zélateurs du Grand Soir, dont le point commun est l'anti-américanisme
primaire !
Ces braves gens risquent de pardonner à Clint Eastwood, désormais, son
personnage d'Harry le dégueu ou son indécrottable penchant du côté des
Républicains - lui, à peu près le seul homme au monde à n'avoir pas au
sacrifié au culte universel de l'Obamania. Comme l'écrit suavement Le Monde, "le cinéaste de la vengeance se montre de plus en plus préoccupé par le pardon et la rédemption". Amen.
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mercredi, 13 janvier 2010
Invictus, où est ta victoire ?
Par S H le mercredi, 13 janvier 2010, 18:11 - Arts et Spectacles