Enfin un film qui va convertir les derniers contempteurs du grand Clint, je veux parler des altermondialistes, des écologistes et autres zélateurs du Grand Soir, dont le point commun est l'anti-américanisme primaire !
Ces braves gens risquent de pardonner à Clint Eastwood, désormais, son personnage d'Harry le dégueu ou son indécrottable penchant du côté des Républicains - lui, à peu près le seul homme au monde à n'avoir pas au sacrifié au culte universel de l'Obamania. Comme l'écrit suavement Le Monde, "le cinéaste de la vengeance se montre de plus en plus préoccupé par le pardon et la rédemption". Amen.