Éducation, linguistique, société : bloc-notes

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Arts et Spectacles

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lundi, 24 mai 2010

Jusques à quand nous feront-ils leur cinéma ?

Bien avant que la Palme d'Or ne fût remise à un improbable Thaïlandais pour un film paraît-il nébuleux, il se racontait que Cannes était "sur les dents". En effet, la projection du film Hors la loi, de Rachid Bouchareb entraînait de nombreuses protestations, tant la vision du cinéaste franco-algérien au sujet des massacres de Sétif (8 mai 1945) était, disait-on, partiale et partielle. Quand on pense que ce film - par lequel Bouchareb prétend "rétablir la vérité historique" -, a été financé à plus de 50 % par la France...

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mercredi, 13 janvier 2010

Invictus, où est ta victoire ?

Enfin un film qui va convertir les derniers contempteurs du grand Clint, je veux parler des altermondialistes, des écologistes et autres zélateurs du Grand Soir, dont le point commun est l'anti-américanisme primaire !
Ces braves gens risquent de pardonner à Clint Eastwood, désormais, son personnage d'Harry le dégueu ou son indécrottable penchant du côté des Républicains - lui, à peu près le seul homme au monde à n'avoir pas au sacrifié au culte universel de l'Obamania. Comme l'écrit suavement Le Monde, "le cinéaste de la vengeance se montre de plus en plus préoccupé par le pardon et la rédemption". Amen.

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samedi, 6 juin 2009

W 138 St.

On n'était pas monté de Manhattan à Harlem par hasard, et on s'était résigné à prendre la file d'attente, déjà relativement imposante en dépit de l'heure matinale. Les touristes venaient donc au spectacle, était-ce bien raisonnable ? Aucune autre religion que ces multiples branches du protestantisme américain ne permettrait un tel voyeurisme. Encore moins ne l'encouragerait, ce qui était bien le cas ici.

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samedi, 22 novembre 2008

Ce bon vieux Clint...

Décidément, il n'a pas fini de nous étonner. Et dire qu'il y a une trentaine d'années, on prenait ce sacré bonhomme pour un rigolo à cause des westerns spaghettis, voire pour un beauf d'extrême droite, le sale Harry. Sur ce dernier point d'ailleurs, il s'est calmement expliqué, rappelant qu'il fut un temps où l'on accordait plus d'attention aux criminels qu'à leurs victimes, et qu'il convenait de contribuer à renverser la vapeur. Il parlait des States, bien entendu, chez nous le chemin de Damas n'est pas encore entamé, la récente sortie des deux Mesrine nous le rappelant d'une certaine façon.

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mardi, 21 octobre 2008

Nomos kaï taxis

"De Niro et Al Pacino, un duo qui nous fait vibrer d'avance"

"Robert De Niro et Al Pacino réunis dans un film ? Dès les premières images, on est fixés : les géants d'Hollywood, qui interprètent deux policiers new-yorkais, sont en grande forme pour cet exercice de tir. Eux qui avaient déjà joué ensemble dans Le Parrain II et dans Heat, se retrouvent pour ce thriller. Turk et Rooster, trente ans de carrière, doivent différer leur retraite pour élucider une série de meurtres qui pourraient bien avoir été commis par un de leurs collègues"
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