Éducation
mardi, 3 février 2009
Le niveau monte
Par S H le mardi, 3 février 2009, 17:28
Certes, tous nos sociologues vous le serinent à l'envi, et vous le gobez, naturellement, car c'est si bien dit, et ça fait tant plaisir, quelque part !
Curieusement, les plus grands zélateurs de ce slogan furent, jadis, les plus grands pourfendeurs de "l'école capitaliste," contre laquelle ils n'avaient pas assez d'arguments fielleux à décocher... Peut-être avez-vous lu L’école capitaliste en France, de C. Beaudelot et R. Establet, paru en 1971, chez Maspéro ? Moi, quand j’ai découvert cet ouvrage, à l’époque, j’en ai été anéanti. Tous les enseignants, des complices, conscients ou pas, de l’hydre capitaliste !
Mais c'était sous la méchante Droite au pouvoir, cette pelée, cette galeuse, etc...
Curieusement, les plus grands zélateurs de ce slogan furent, jadis, les plus grands pourfendeurs de "l'école capitaliste," contre laquelle ils n'avaient pas assez d'arguments fielleux à décocher... Peut-être avez-vous lu L’école capitaliste en France, de C. Beaudelot et R. Establet, paru en 1971, chez Maspéro ? Moi, quand j’ai découvert cet ouvrage, à l’époque, j’en ai été anéanti. Tous les enseignants, des complices, conscients ou pas, de l’hydre capitaliste !
Mais c'était sous la méchante Droite au pouvoir, cette pelée, cette galeuse, etc...
mardi, 20 janvier 2009
Paul Le Bohec, instituteur
Par S H le mardi, 20 janvier 2009, 09:44
Une banale notice nécrologique, parue dans Le Monde d'hier, me frappe de stupeur et dans le même temps ranime, malgré que j'en aie, l'ardente flamme de mes souvenirs. À telle enseigne que je vais de ce pas m'atteler à rédiger un texte plus long - ce qui n'est en principe pas la vocation d'un blog.
On y apprend le départ discret, une semaine auparavant, de Paul Le Bohec. Ce nom bien breton ne dira sans doute pas grand-chose à l'ordinaire de mes lecteurs. Et pourtant…
On y apprend le départ discret, une semaine auparavant, de Paul Le Bohec. Ce nom bien breton ne dira sans doute pas grand-chose à l'ordinaire de mes lecteurs. Et pourtant…
vendredi, 3 octobre 2008
La tête contre les murs, deuxième
Par S H le vendredi, 3 octobre 2008, 19:47
Je sais bien que parler est une façon de libérer l'angoisse, mais fonder en principe la cacophonie, voire l'encourager, est-ce encore un moyen thérapeutique ? Ou un aveu d'impuissance et, surtout, de je m'enfoutisme ?
Quoi qu'il en soit, devant cette situation ressemblant plus à un zoo qu'à une assemblée scolaire, on ne peut qu'approuver le prof de techno : "J'en ai marre de ces guignols, j'peux plus les voir".
Une question, toutefois, se doit d'être posée : qui est responsable de la transformation de ces jeunes ados en guignols ?
Quoi qu'il en soit, devant cette situation ressemblant plus à un zoo qu'à une assemblée scolaire, on ne peut qu'approuver le prof de techno : "J'en ai marre de ces guignols, j'peux plus les voir".
Une question, toutefois, se doit d'être posée : qui est responsable de la transformation de ces jeunes ados en guignols ?
mercredi, 1 octobre 2008
La tête contre les murs, visa n° 116 612
Par S H le mercredi, 1 octobre 2008, 23:14
Le 1er octobre. Autrefois (sous la Préhistoire), c'était la solennelle rentrée des classes. C'était donc aussi le jour adéquat pour aller assister à la projection de la Palme d'Or décernée au dernier Festival de Cannes, sous la présidence du sémillant Sean Penn (qui n'est pas - et de très loin - Paul Newman, soit dit en passant). Mieux eût valu que je me fusse cassé une jambe, j'aurais moins perdu mon temps - à l'instar des malheureux élèves embarqués dans cette triste galère - tellement heureux pourtant d'être un temps sous les feux des sunlights.
lundi, 1 septembre 2008
Une belle pagaille à la rentrée
Par S H le lundi, 1 septembre 2008, 05:36
C'est du moins ce qui vient de nous être promis, à défaut de chaos. Depuis plus de cinquante ans que je m'intéresse - et durant un bon bout de temps, de très près - au système éducatif, je n'ai pas connu de rentrée que les syndicats enseignants (ou leurs courroies de transmission) n'aient annoncée chaude, catastrophique et tous les qualifiants que l'on voudra. La seule exception, à ma connaissance, fut l'année de l'arrivée de la "Gauche" au pouvoir (la République des barbus), embellie qui ne dura guère, évidemment, et s'acheva sur des désillusions et du ressentiment (un certain Jospin doit s'en souvenir), tant les intéressés semblent se complaire à garder leur tête, parfois assez pleine, dans le sable.
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